• Je vous présente par ici suite à plusieurs demandes sur Instagram le fichier photocopiable Codéo des éditions MDI. C'est un fichier clé en main offrant de très nombreuses ressources pour travailler toute la phonologie en CP. Son coût n'est pas négligeable, une centaine d'euros mais un fichier suffit pour tout le niveau dans une école et il s'agit d'un investissement unique. 

    Pour ma part, je travaille avec un manuel de lecture mais ne dispose d'aucun fichier à côté. Avec mes collègues nous faisions nos propres fiches d'exercices. 

    Nous utilisons cette année le fichier et piochons dedans des exercices pour réaliser des fiches de différents niveaux de difficultés. 

    Dans ma classe, j'ai 13 élèves, je réalise 2 ou 3 niveaux différents selon les sons abordés.

    Plutôt que de longues phrases je vous propose un document visuel : 

    Présentation du fichier photocopiable Codéo


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  • Vous avez été nombreux à me poser des questions concernant la production d’écrits au CP, la manière de l’introduire, la fréquence des séances, leur durée, le contenu, les outils…

    Je trouvais que c’était difficile à mettre en place régulièrement et avec pertinence au début de ma carrière en CM, je n’en faisais pas assez en CE1 CE2 et c’est en arrivant au CP que j’ai vraiment accroché avec la production d’écrits.

    Probablement parce que c’est le niveau où l’on démarre cette pratique en partant de zéro, on pose les bases, on part du mot pour arriver à la phrase et enfin au texte. Cela m’a permis de comprendre vraiment le concept, de mieux appréhender ce qui fonctionne ou non, de percevoir les difficultés rencontrées par les élèves, d’accepter de partir de très peu de production émanant de l’élève et d’en être satisfaite car à chaque jour suffit sa peine et Paris ne s’est pas fait en un jour (oui je parle comme une vieille).

    Tout d’abord, je précise que je n’ai absolument rien inventé, je me suis appuyée sur ce que faisaient mes collègues déjà en CP et inspirée de la richesse des échanges avec d’autres collègues croisés ou sur la toile.

    Enfin avant de commencer je rappelle si nécessaire que l’entrée dans l’écrit se fait par l’oral. C’est une évidence mais on a souvent tendance à l’oublier en faisant le raccourci production d’écrit = l’élève écrit. Bien souvent par production d’écrits on entend un texte, une histoire, en bref un contenu conséquent produit par l’élève.

    Pour ce qui est de la fréquence, je consacre un créneau de production d’écrits par jour ou 3 créneaux par semaine selon les projets (piscine, arts…).

    Et pour le support j’ai un cahier petit format consacré à la production d’écrit.

    Ces précisions apportées, entrons dans le vif du sujet.

    Premier point très important : on peut commencer la production d’écrits dès la rentrée au CP. Les enseignants de maternelle en font également et on l’oublie souvent aussi. Nos élèves n’arrivent pas vierges de toute connaissance, il faut s’appuyer dessus !

    Produire un écrit peut être tout simplement de l’encodage de mots (ou dictée muette : une image = un mot) ! C’est ce que font les enseignants de maternelle, les enfants connaissent donc l’exercice.

    C’est ce que je fais durant toute la période 1. Nous étudions 2 sons par semaine, les élèves essaient d’encoder 5 mots de chaque son.

    Pour l’organisation je varie souvent :

    - soit encodage des 5 mots le lundi et correction le mardi (cela permet aux élèves de revenir sur leur travail en différé)

    - soit encodage des 5 mots le lundi pour une moitié de classe avec retour immédiat de ma part pendant que l’autre moitié est en autonomie et inversion des groupes le mardi. Dans cette configuration, les élèves ne produisent pas tous les jours du coup.

    Vous retrouverez les bandelettes d’encodage réalisées par ma collègue ici ou encore chez Défine qui s’en est inspirée en utilisant des mots du manuel Pilotis.

    Concernant l’étayage, il peut être individualisé : certains élèves auront besoin des barquettes des syllabes, d’autres du nombre de lettres, de tirets pour chaque lettre. Il est aussi possible de donner les sons complexes non encore abordés car cela ne doit pas être un frein ou encore les lettres muettes. On a souvent tendance à penser que si le son n’a pas été vu alors on ne peut pas faire encoder le mot mais encore une fois, en Grande Section tous les sons sont abordés !Les enfants sont également plein de ressources et savent s’appuyer sur leurs prénoms (ainsi Louise et Mahamadou connaitront le son ou et une grande majorité parlera du an de maman, même si tous ne l’auront pas fixé bien sûr), encore une fois merci aux collègues de maternelle J

    Durant la période 1 je pratique aussi des petites productions très simples, basées sur les prénoms par exemple en se servant de la rime (c’est un exercice que l’on retrouve sur beaucoup de sites et blogs). Partir de son prénom met l’enfant en situation de réussite et lui donne généralement envie. Je ne mets pas tout dans le cahier d’écrivain, on travaille parfois à l’oral au tableau (la fameuse dictée à l’adulte loin d’être trop simple car elle permet de travailler la syntaxe : on n’écrit pas comme on parle !)

    En période 2, j'arrête l’encodage de mots (mais il est tout à fait possible de poursuivre) pour démarrer de courtes phrases. Il est donc nécessaire que les élèves sachent ce qu'est une phrase, ce qui ne m’empêche pas de revenir sur cette notion en grammaire plus tard dans la période pour l’approfondir.

    J’utilise alors beaucoup d’amorces de phrases en puisant dans les mots outils par exemple : Il y a un ara dans la rue. La structure donnée est:  Il y a … dans …

    Je varie en m’appuyant sur les thèmes et projets en cours : le lexique du matériel scolaire :

    Dans mon cartable il y a …

    le Vendée Globe : Dans la mer il y a …

    Produire des écrits au CP

    C’est … pour …

    Les élèves peuvent essayer d’écrire seuls, chercher les mots dans leur manuel de lecture, utiliser l’outil Lexiclic que je vous ai déjà présenté ici , ou encore se servir de référents mobiles d’écriture à retrouver chez Maitresse Aurel

    Dans les amorces de phrases j’utilise aussi des comparaisons :

    Grand comme… / Petit comme…

    Et là  encore j’adapte aux situations vécues, par exemple, en rapport avec les évènements tragiques de cette année j’ai proposé :

    Libre comme…

    La différenciation se fait cette fois par la quantité de phrases produites.

    Avec mes collègues nous leur faisons également dresser des listes, cela travaille ce type d’écrit, un domaine ou un champ lexical, c’est une production plus concise qui requiert moins le geste graphique et qui peut se substituer à une autre activité pour certains élèves si besoin.

    Par exemple : Trouve 5 animaux qui volent / Trouve 5 choses qui poussent dans un jardin…

    Je propose aussi à mes élèves d’utiliser mon outil La fabrique de phrases.

     

    Produire des écrits au CP

    Durant cette période il est également possible de mettre en place le superbe travail d’Ipotame, qui reprend un peu le fonctionnement des amorces de phrases en proposant aux élèves de conserver le canevas et de changer seulement certains éléments.

    Enfin, en rapport avec les sons étudiés dans la semaine et parce que le manuel Pilotis que nous utilisons s’y prête particulièrement, nous proposons aux enfants d’écrire une phrase contenant un mot de la maison du son abordé.

    A compter de la période 3, toujours des phrases à produire à partir du manuel et du son travaillé mais 2 mots à choisir cette fois, voire 3 pour les élèves les plus à l’aise.

    Je continue les amorces de phrases, cela permet de faire des productions courtes avec des critères de réussite plus accessibles (un petit boost de confiance en soi de temps en temps n’a jamais fait de mal aux élèves).

    Je propose des illustrations comme élément déclencheur de l’écrit. Ce sont des images simples qui vont susciter une ou deux phrases. Retrouvez-les ici.

    Produire des écrits au CP

    J’ai remarqué que ce qui fait souvent défaut avant même de savoir écrire les mots c’est l’imagination ! Nos élèves actuels lisent malheureusement de moins en moins, c’est un fait qu’il faut prendre en compte et ne pas nier (même si bien entendu, une de nos missions est de leur donner le goût de lire). Aussi, pouvons-nous, dans un premier temps, lever cette difficulté en partant d’un support concret.

    Ce peut donc être une illustration ou un évènement vécu par tous les élèves qu’on leur demande de raconter.

    A ce stade, il est également possible de proposer de décrire un camarade, un animal, un personnage Monsieur Madame… (à condition bien entendu de voir en amont le lexique nécessaire).

    Produire des écrits au CP

    En période 4, les écrits peuvent s’étoffer, je propose des images séquentielles.

    Produire des écrits au CP

    Je propose toujours des images mais plus riches, elles invitent donc à une rédaction plus longue (je les pioche sur Internet, elles ne sont pas toutes libres de droits donc je ne peux pas les partager).

    Produire des écrits au CP

    Cette progression est vraiment visible dans les cahiers d’un bout à l’autre de l’année en termes de quantité d’écrit et bien sûr de qualité de l’écriture.

    En période 5 enfin, les élèves pourront écrire sans support visuel et raconter une histoire par eux-mêmes, une rencontre entre 2 personnages, la suite ou un passage d’un album…

    Produire des écrits au CP

     

    Produire des écrits au CP

    En résumé, je dirais de ne pas partir trop vite, de prendre le temps de construire des fondations solides et de partir autant que possible de situations proches du vécu de l’élève.

    L’année dernière par exemple j’avais proposé à mes élèves durant le confinement cette production :

     

    Produire des écrits au CP

    Je pense que passer par toutes ces étapes dans les petites classes et ritualiser l’activité aidera à obtenir des productions d’écrits fournies en CM. Souvent le manque d’habitude d’écrire et d’imaginer pose problème aux élèves qui produisent alors peu.

    Dernier point tiré de mon expérience personnelle, certains sujets que l’on choisit et que l’on pense en apparence anodins (Raconte ton week-end, Qu’as-tu fait pendant les vacances ? etc) peuvent en réalité chez certains élèves se révéler difficiles selon la situation familiale et le vécu et peuvent générer une aversion pour l’exercice ou un blocage. Ce n’est certes pas vrai partout mais on ne sait pas toujours tout et je l’ai expérimenté bien malgré moi alors je pose ça là.

     

    Attention, je viens de développer ce que je qualifie de projets courts d’écriture. Il est toutefois tout à fait possible et même recommandé de réaliser un ou plusieurs projets plus longs dans l’année. A titre d’exemple, j’ai déjà participé avec mes CP au concours Plumes en herbe organisé par Nathan : il s’agit d’écrire l’histoire d’un album Premières lectures à paraître dont nous n’avons que les illustrations. J’alternais alors les phases d’écriture autonome, en binôme ou encore en dictée collective à l’adulte.

    Pour ce genre de projets je vous conseille d’aller regarder Daniele Adad ici 

    de lire l’article de Maitresse Aurel sur Epopia 

    de jeter un œil chez Mon livre Calamagui qui vous permet d’éditer un livre entièrement écrit par vos élèves

    ou encore de découvrir Plume si ce n’est pas encore fait. J’ai expérimenté à partir de janvier en CP et les élèves avaient beaucoup accroché !

     

    Jespère que cet article vous aura renseignés, aidés peut-être… Si vous avez des questions ou des remarques n’hésitez pas en commentaires et si vous êtes arrivés jusqu’ici merci de m’avoir lue (et bravo ! )


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  • Cette année plus que jamais l’entrée dans la lecture est difficile pour certains élèves et la nécessité de rendre tous les apprentissages les plus concrets possibles se fait davantage ressentir.

    Je n’avais encore jamais expérimenté cette manière d’encoder des syllabes à l’aide de graphèmes mobiles, bien qu’elle soit très connue. 

    Affichage mobile pour le décodage

     

    Le principe est simple, on combine le graphème / son étudié avec les voyelles dans un premier temps puis les sons complexes (ou, an, on…).

    Certains l’appellent d’ailleurs l’ascenseur dans leur classe car on peut monter et descendre les cartes.

    Affichage mobile pour le décodage

     

    C’est pratique car pas besoin d’écrire et d’effacer le tableau pour l’enseignant et les élèves peuvent s’emparer des cartes pour les manipuler en plaçant  le graphème en attaque ou en rime.

    Ces cartes pourront aussi être utiles pour l’encodage de mots simples.

     

    Je les ai plastifiées en 100 microns, plus épais que le 80 microns puis j'ai collé derrière soit un morceau d'adhésif magnétique (on en trouve chez Action ou les fournisseurs habituels) ou bien un carré d'aimant autocollant.

    Je pense n’avoir pas oublié de graphie mais n’étant pas infaillible n’hésitez pas à me signaler toute erreur ou omission !

     

    Cliquez sur l'image pour télécharger le fichier 

    Affichage mobile pour le décodage


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  • Suite à un échange sur Instagram avec Maitresse Sofille et un partage en story du document que mes collègues et moi-même utilisons pour déterminer quel cahier d'écriture conviendra à chaque élève en début d'année, j'ai reçu plusieurs questions et réactions. Je vais donc préciser rapidement ici quelques points. 

    Tout d'abord, nous n'utilisons pas de fichiers d'écriture pour une question financière tout simplement :D 

    Notre IEN nous demande par ailleurs de préparer les cahiers à la main autant que possible et de faire écrire les élèves très tôt. Durant ma première année au CP j'étais sceptique et inquiète mais les faire écrire tôt est vraiment probant je trouve. 

    Bref, alors du coup, n'ayant pas de fichiers, nous utilisons des cahiers 17x22 mais se pose la question du lignage ! Beaucoup de collègues font le choix de faire commencer tous les élèves sur un lignage plus grand (seyes 3mm ou 4 mm) et de les faire passer à un lignage plus petit voire standard à partir de la Toussaint pour les premiers qui sont prêts puis progressivement pour les autres. 

    Pendant ma première année de CP je n'ai pas voulu brusquer mes élèves et j'ai laissé une bonne partie de l'année un seyes 3mm à certains. J'ai trouvé - et cela n'engage que moi - que finalement je pouvais tout aussi bien les laisser dessus toute l'année car ils avaient pris l'habitude d'écrire sur ce lignage et leur écriture ne diminuait pas du tout. Je pense donc qu'il faut à un moment et si la taille d'écriture ne diminue pas, provoquer le destin ;-) et proposer un lignage plus petit afin que l'élève ressente la nécessité d'écrire plus petit (si l'on a écarté toute source de difficultés graphiques autres bien entendu !)

    Fort de cela et après échanges avec mes collègues, nous avons pensé que certains enfants arrivant de Grande Section et dont le geste graphique était déjà bien assuré (même si la taille des lettres peut être encore un peu grande) pouvaient avoir directement un cahier à lignage seyes classique (2mm). 

    Rassurez-vous si cela vous inquiète, sur une classe de 13 élèves, il se peut que ce ne soit que 2 ou 3 élèves, mais différenciation oblige, et partant du postulat que l'on accueille chaque élève au point où il en est et que l'on va l'accompagner pour le mener le plus loin possible de son point de départ à lui, cela en vaut la peine. 

    Alors comment donc déterminer quel cahier conviendra pour chacun sans décourager les élèves. L'objectif est ici de les mettre en confiance pour qu'ils puissent montrer comment ils écrivent tout simplement, comment ils tiennent le crayon et également observer leur comportement face à la tâche. Copier une poésie, aussi courte soit-elle n'est donc pas recommandé tout comme des phrases, aussi simples soient-elles car les élèves en grande difficultés ou simplement encore lents à écrire pourraient vite se décourager et prendre l'exercice en aversion. Cela ne ferait absolument pas nos affaires parce qu'en CP quand même hein lire-écrire tout ça... 

    Donc nous partons tout simplement du mot que l'enfant connait le mieux ! Non pas maman ahah ça aurait pu je vous l'accorde :D mais son prénom ! La consigne est très simple : écrire son prénom en cursive dans 3 cases : une case blanche qui ne contient qu'une ligne, une case en seyes 3 mm et une case en seyes 2 mm (classique).

    Les 3 cases étant progressives, elles permettent aux élèves de s'arrêter quand ils le souhaitent. Certains écriront seulement dans la première, d'autres dans les 2 premières. 

    On m'a opposé sur Instagram que la cursive n'était pas acquise chez tous, nous en avons bien conscience et ils pourront écrire en capitales bien évidemment. Ces élèves-là se verront donc proposer un cahier en seyes plus grand. 

    Pour résumer c'est une évaluation diagnostique rapide, peu stressante pour les enfants qui écrivent un mot qu'ils connaissent et qui nous permet de nous faire une opinion. 

    Avec mes collègues nous nous réunissons pour comparer nos fiches et nous mettre d'accord, un regard neuf aide beaucoup même si nous prenons bien sûr en compte également nos observations en classe et ce que nous savons des élèves.

    Je vous propose ce document, réalisé pour le lignage Seyes à partir du générateur découvert chez Lutin Bazar que je remercie ! Il s'agit du site Desmoulins.fr qui propose un choix très complet et de nombreuses options de mise en forme.

    Évaluation diagnostique d'écriture début de CP - méthode d'écriture

     

    Le format bandelette permet de découper chaque case afin de ne garder trace que de ce qu'a fait l'enfant par exemple ou bien alors de les coller dans le cahier au début pour que l'enfant puisse retourner écrire son prénom plus tard et constater ses progrès.

    Ensuite, nous suivons la méthode de Laurence Pierson dont les fichiers sont édités aux éditions MDI. L'an dernier nous avions suivi la progression en linéaire et cette année nous la suivrons de manière spiralaire ainsi qu'elle le propose et l'explique très clairement sur son site

    Nous commencerons donc par la Gym des doigts afin de percevoir les doigts, le poignet et leurs articulations puis nous verrons toutes les lettres rapidement (une lettre par jour) avant d'y revenir de façon plus approfondie. N'hésitez pas à feuilleter les spécimens et les ressources mises à disposition par MDI ! 

     


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  • Pour travailler sur le tri de mots et les placer dans la bonne catégorie, j'utilisais un atelier de manipulation tout simple avec des images à catégoriser

    Une grande étiquette pour la catégorie et les élèves plaçaient les petites étiquettes des images en dessous.

    Je l'ai fait évoluer et cet atelier propose maintenant un niveau 2 avec des mots à trier. 

    Le voici en version imprimable : 

    Catégorisation - Les mots étiquettes

    Et voici les versions numériques sur l'application Learningapps :

    Catégorisation - Les mots étiquettes

    Catégorisation - Les mots étiquettes

     

     Un second atelier, des cartes à pinces cette fois, pour trouver le mot étiquette avec 2 niveaux encore : des images et des mots.

    Une version à imprimer : 

     

    Catégorisation - Les mots étiquettes

     

    Et les versions numériques : 

     

    Catégorisation - Les mots étiquettes

    Catégorisation - Les mots étiquettes

     

     Enfin un atelier cartes à pinces pour chercher l'intrus parmi une catégorie, avec des images et des mots :

    Catégorisation - Les mots étiquettes

     

    Les versions numériques : 

    Catégorisation - Les mots étiquettes

    Catégorisation - Les mots étiquettes

     

     N'hésitez pas à me faire vos remarques :) 

     

     


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